Muscu : comment faire des écarts de diète SANS prendre de GRAS ? (et sans se frustrer du coup)

Salut, dans cette nouvelle vidéo, on va voir comment faire des écarts de diètes qui ne ruinent pas les efforts, qui ne font pas prendre de graisses, et qui du coup, permettent de ne pas se frustrer.

Résumé de la vidéo…

Etape 1 : Faire de vrais écarts

Chaque personne à une conception différente des écarts, chez certains, c’est un carré de chocolat, chez d’autres, c’est une pizza 4 fromages !

Donc, l’un pourra faire des écarts tous les jours et ça restera parfaitement gérable, et l’autre, aura beaucoup plus de mal à rattrapper le sien, normal.

Du coup, avant de parler de “combien d’écarts je peux faire”, il est nécessaire de revoir la manière avec laquelle on fait des écarts de diète, en les rendant “gérables et rattrapables”.

Ceci exclu donc les hamburgers Macdo, les pizzas Hut, et les beuveries ( votre corps vous remercie).

Le souci, c’est que nos écarts à l’occidentale ruinent complètement nos efforts, car à chaque fois, c’est 2000 calories dans le cornet (voir mon précédent aticle sur les fringales).

Donc, avant tout, réaprennez à faire des écarts inuitifs, avec des aliments sains, un bon resto, un hamburger paléo fait maison. Il y aura toujours des calories avalées en trop, mais ça restera dans le domaine du rattrapable et les frustrations seront bien moindres.

Voici pour vous une recette d’écart sain, je vous laisse vous régaler avec cette pizza 100% paléo et 100% gourmange :

Pizza préhistorique !

Cliquez ici pour télécharger la recette

Etape 2 : La technique pour faire des écarts sans grossir et sans se frustrer

La technique est simple comme bonjour !

Elle se base sur 2 constats :

  1. Vous allez automatiquement faire des écarts, tôt ou tard, et malgré votre motivation (social oblige).
  2. Votre corps à un besoin calorique journalier, au delà duquel vous grossissez si vous le dépassez. (l’insuline et la qualité de l’alimentation entrent en jeu mais faisons simple).

Le truc avec les écarts et leur caractère frustrant, c’est qu’en général, il viennent en plus de l’alimentation, créant donc un surplus calorique duquel il faut se débarrasser (cardio, etc.)

Du coup, ma technique, consiste à prévoir mes écarts, et à agir en conscéquences.

Exemple :

Je mange 200 calories de moins chaque jours, j’économise donc 1400 calories par semaines, ce qui laisse LARGEMENT la place pour 2 écarts bien chargés de 700 calories chacuns.

700 Calories = 3 cônes au chocolat = 1 méga hamburger maison (2 fois par semaine bien sûr puisqu’on en à économisé 1400)

Et la vous me dites :

Je vais être en hypocalories du coup en mangeant moins, ce qui n’est pas bon ?

Erreur, l’hypocalorie s’apprécie sur des périodes plus longues, le temps que le corps se mette en mode “famine” et ralentisse votre métabolisme, mais comme vous allez “recharger” avec un écart ou deux chaque semaine, il n’aura pas le temps de s’y mettre.

L’avantage de cette méthode, c’est que comme l’écart est prévu, il n’est pas frustrant, et il devient un vrai plaisir du style “repos bien mérité”et pas un “merde, je suis vraiment nul”.

Etape 3 : Quelques règles à suivre (quand même)

  1. Vous ne rattrapez pas l’écart, vous mangez moins les jours d’avant, et venez combler le vide avec l’écart (et pas l’inverse, qui lui, peut être stressant)
  2. Vous essayez de faire des écarts sains, car ce n’est pas parcequ’on peu que l’on doit, suivez votre instinct, pas le marketing de masse
  3. Si vous chercher à perdre du gras, ne faites qu’un écart au lieu de deux, car ma méthode permet de ne pas grossir, mais pas de perdre du gras
  4. Evitez les écarts trop sucrés, et tournez-vous majoritairement sur ce qui est salé ou plus riche en graisses (plus rassasiant)
  5. Faites votre écart le midi plutôt que le soir si possible, car vous n’avez pas besoin d’énergie pour dormir

Et surtout, Enjoy 🙂

Dites-moi dans un commentaire ce que vous en pensez, avez-vous des problèmes avec les écarts de diète ?

Cet article a 11 commentaires

  1. Hey Romain !

    Pas mal ta vidéo, même si je ne suis pas d’accord avec tout 😉

    Là où je te rejoins tout à fait, c’est sur le teneur des écarts eux-mêmes: un écart peut être plus sain qu’une pizza ou de la fast food ! Et rien f….. de ce que les autres peuvent dire.

    Continue ce que tu fais, mec

    1. Salut Jérémy,
      Sur quel point tu n’es pas d’accord ?
      A bientôt sur STF !
      Romain

      1. Sur le fait de “programmer” ses écarts.

        Si on se programme à l’avance à faire un écart, on aura forcément envie d’en faire. Et moins on en fait, mieux c’est.

        L’autre problème c’est qu’il y a déjà suffisamment d’occasions pour faire des écarts et qu’il n’est pas nécessaire d’en programmer (repas de famille, fêtes, pot de départs d’un collègue, etc…).
        Autant suivre les bons principes que tu énonces dans ta vidéo tout le temps et se dire “si je fais un écart imprévu, ben c’est pas grave”.

        Do you see what I mean ?

        1. Yes je vois ce que tu veux dire.
          Comme je le dis dans la vidéo, ce que j’appelle “Programmer ses écarts”, c’est agir en amont (en mangeant un shouillat moins), tout en sachant qu’ils vont tôt au tard se produire par les occasions que tu énonce.
          Dans la vidéo, je dis bien qu’il ne faut pas les programmer à un jour./repas précis.
          Je pense qu’on est sur la même longueur d’onde finalement 🙂
          Romain

  2. Bonjour Romain..Quel changement physique..Super..

  3. Salut

    Je n’ai pas compté combien de fois tu tapes dans tes mains pendant la vidéo, mais c’est assez impressionnant, et ça déconcentre. Obligé de regarder 2 fois la vidéo.
    Si c’est fait exprès, c’est une bonne idée.
    Cela dit, je plaisante.
    Je voudrais surtout te remercier de prendre le temps de partager tes expériences.
    Je sais que le boulot est conséquent, et je suis impressionné. Enorme respect pour ça.
    Tes vidéos sont super pédagogues, intéressantes, intelligentes et dynamiques.
    S’il y a moyen de t’aider, te rendre la pareille d’une façon ou d’une autre, ce sera avec plaisir.

    En tout les cas, big merci pour ces partages, avec tout ce que cela comprend.
    Perso, un écart, c’est un bon steack avec des haricots et de la patate douce qui remplace en mieux la pomme de terre pour moi.
    Un autre écart, le seul dessert que je m’autorise: mousse au chocolat maison avec juste du chocolat noir et des oeufs fermiers. Un délice quand c’est réussi.

    Je te rejoins tout-à fait sur le fait que si on sait cuisiner, on peut se faire plaisir avec juste un légume si bien choisi et bien préparé, et un minimum d’écarts.
    Du poireau coupé en rondèles fines juste revenu à la poêle avec de l’huile d’olive et un filet de bar à la Plancha, un délice.
    On peut ajouter une endive revenue à la poêle, avec uniquement du jus d’orange pressée qu’on fait légèrement caraméliser, et des chips de betterave fait maison.
    Une tuerie.

    Bref, un truc que tu ne dis pas, peut être à juste titre.
    Perso, je mange comme je bouge. Ainsi, en semaine, boulot physique + le sport quotidien (entre 6 et 10h de sport par semaine), je mange quand même un peu de protéines (oeufs, poisson, fruits à coques).
    Le matin, je commence par 10 minutes de sport intense avant d’avaler quelque chose (omelette avec 2 oeufs, des noix ou amandes broyées, et parfois un peu de miel).
    Par contre, le dimanche, si je ne bouge pas trop, je vais réduire mes repas à 2 par jour.
    Un petit déjeuner frugale, et un repas vers 14 h.
    Qu’en penses-tu?

    1. Salut Eric,
      J’ai failli mettre une note à propos du claquement de mains, ça m’agaçe aussi moi-même 🙂
      Romain

      1. Salut Romain
        En même temps, Ce claquement de main montre une implication, un dynamisme, et une incitation à la motivation.
        Claquer des mains, c’est aussi joindre les main, signifie “unifier”. Tu nous invites à t’écouter et à retenir tes conseils.
        Tu ferais un excellent prof, sincèrement. Je pense que tout le monde sera d’accord avec ça.

        Par contre, j’ai pas eu ma réponse, sur le fait de se nourrir comme on bouge.
        Je pense, au vu de mes résultat, être dans le vrai, (avec surtout un moral toujours positif et joyeux), mais c’est toujours utile d’avoir un avis de quelqu’un de plus impliqué et qui montre aussi des résultats évidents.

  4. Désolé d’être bavard, c’est la dernière fois, promis.

    Mais ce que je vais dire est, je pense important.

    On conseil aux gens un régime paléo.
    Je me permet de rajouter un point sur ce régime.
    Parce que pas mal de gens que je croise vont en grandes surfaces pour acheter leurs fruits et légumes.
    Hors, on y trouve des produits industriels, pas seulement bourrés de pesticides.
    Bien souvent, ces fruits et légumes n’ont pratiquement plus de gout, c’est de la flotte.
    On se rabat sur le bio en grande surface? C’est pire. Peut être n’y a-t-il pas de pesticide (encore que si ça vient d’Espagne il y aura des pesticides, car eux l’autorisent dans les produits bio et nous, on les revend comme produits bio).
    Mais les légumes bio de grandes surfaces ont encore moins de gout que les autres.
    Peu importe si c’est fait exprès ou pas.
    Il est facile de démontrer qu’aller acheter ces produits chez le paysan du coin qui respecte un minimum le côté naturel sera moins cher. Et au moins, ça pousse dans la terre, pas dans du coton arrosé à coup de potassium et de flotte.
    De plus, on y trouvera un gout formidable.
    Pour avoir fait souvent l’expérience, tous les gamins qui passent chez moi, et les adultes aussi, adorent mes légumes cuisinés car ils ont un gout qui impressionne. J’étonne des gens avec juste une carotte cuite vapeur et revenue 30 secondes à la poêle avec de l’huile d’olive.

    Avec 5 Kg de tomates acheté à auchan, je fais une sauce tomate d’un demi kilo. 1,49 € le kilo.
    Chez le paysan du coin, 1,70 € le kilo de tomates. Mais avec 5 Kg, je fais 1,6 Kg de sauce tomate vraiment gouteuse, soit 3 fois plus de qualité, et certainement bien plus nourrissant.
    Conclusion, le paysan est moins cher.
    De plus, on contribue à faire vivre le commerce de proximité et le petits agriculteurs honnêtes.
    Je boycotte les grandes surfaces pour un tas de raisons (dont des abus et forcings écoeurants), mais également ces grosses industries qui vendent des produits dangereux pour la santé, et dont on autorise des appellations.
    La moutarde Amora de Dijon, graines de moutarde qui viennent du canada, transformées en Chine de façon industrielle, conditionnées en France, avec au passage pas mal de produit que je n’aimerai pas avoir dans mon corps, et ils ont le droit à l’appellation “produit de terroir”.

    Chez nous, le lait d’Alsace (bon, ok, je ne bois pas de lait), produit de terroir. C’est du lait en poudre qui vient de Pologne et qui est ré-hydraté.
    La liste est encore longue.
    Pensez à tous ces enfants de bas âge qui ont des cancers, des AVC, et des maladies qui viennent normalement tard, chose impensable pour des enfants.
    La cause principale vient de la nourriture industrielle. On pourrait en débattre, et le sujet a d’ailleurs été évoqué ici par Romain, mais je me permet une piqure de rappel plus détaillée, connaissant le sujet et bossant dans l’industrie agro-alimentaire.

    Pensez aux petits agriculteurs pour manger sainement, car on est en train de les tuer rapidement, parce qu’on pratique la malbouffe et l’alimentation rapide à outrance.
    Pensez également à vous renseigner sur les micro-nutriments. Je me rends compte dans mon entourage que personne ne sait vraiment ce que c’est et comment on les absorbe.
    Pour tous, à part les lipides, glucides et protéines, c’est le néant. Et même, peu savent comment on “utilise” les protéine, peu savent également que le sucre n’est pas vital et comment le corps peut en produire en quantité vitale.

    C’est bien d’éviter les plats pré-cuisinés, (pas que pour le sel car c’est un minéral utile et bon pour la santé, mais pour tout le reste), mais pensez également à bien choisir vos légumes et bannissez les grande surfaces.

    Evitez également les viandes rouges de grandes surfaces. Car si la viande est bonne pour celui qui se dépense, la viande industrielle est juste une horreur pour la santé, et pour l’animal qui vit dans des conditions plus que cruelles.
    Viande bourrée de pesticides, de conservateurs et d’antibiotics.
    Un jour, le médecin de ma mère me disait que normalement, la décomposition d’un cadavre arrive au bout de quelques heures.
    Mais aujourd’hui, avec tous les conservateurs que l’on ingurgite, il est fréquent qu’un corps se conserve une bonne semaine, rendant les autopsies plus faciles….et notre santé plus fragile.
    Hallucinant, non?

    Le chapon, repas de Noël par excellence, est un poulet que l’on castre et que l’on enferme pendant des jours dans une boite tellement petite, qu’il ne peut même pas se retourner. Quelle beau respect de l’animal.

    Bon, je me tais après ce dernier exemple, mais pensez à tout ceci, relisez-le, car les choses empirent, et non, je ne suis pas fou. La bouffe industrielle évolue encore dans le mauvais sens.
    La bière, un exemple, je n’en bois pas, mais comme j’y bosse, je peut en parler.
    la bière industrielle n’est plus fermentée. Pour “gagner” encore quelques deniers, on utilise 40% de blé dur (moins cher que le blé cuit), du houblon en conserve bas de gamme. Puis on “souffle” la bière à très haute pression. Pour compenser le manque de gout du à la non fermentation, on ajoute du sucre, on double le taux d’alcool, puis ensuite on la coupe à l’eau pour réduire le taux d’alcool.
    Vous voulez une 1664 pour un petit extra ? Ou pas mieux, un jus de fruit Joker? Oubliez vraiment les bouffes et cultures industrielles. Avec les soucis d’économies toujours plus importants, les stratégies pour transformer la nourriture en poison se développent de façons inquiétantes.

    Pensez aux produits issus de la terre. Ca prend du temps au début, c’est comme le sport, mais une fois dedans, c’est que du plaisir. Et ça coute moins cher car plus nourrissant.

    1. Salut Eric,
      Tu soulignes un point important dans lequel on peut facilement se faire avoir par la grande surface : quantité ne veux pas dire qualité ! Même si de prime abord, c’est moins cher chez Auchan au Kg, la qualité d’un produit naturel surpasse largement cette différence de prix/poids !
      Je part de plus en plus faire mes courses chez les magazins de producteurs locaux pour fiare les courses, et c’est tout autre chose dans l’assiète !
      Merci pour ton partage !
      PS : Mon chapon de noêl était élevé en plein air lui 🙂

  5. Hello Romain,

    J’aime bien ta vidéo. Je pense que faire des écarts peut être intéressants pour relancer un peu le métabolisme surtout durant des périodes de sèche qui durent… Le tout est d’écouter son corps et d’éviter de manger des aliments trop caloriques comme tu le mentionnes. Il faut le faire intelligemment.

    A bientôt,

    Kevin

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